02 mars 2008
Comment choisir vos produits d’hygiène quotidiens en déchiffrant les étiquettes

De quoi est composé votre produit d'hygiène
quotidien ?2 m2la Terrela Revue Que
Un cosmétique classique est composé :
à 80 % d'un excipient.
Il s'agit par exemple d'eau et de tensio actif pour un shampoing, ou pour une
crème d'un mélange d'eau et d'huile en ajoutant un émulsifiant pour faire
prendre la "mayonnaise". Cette base est le socle de votre produit,
elle doit être de qualité pour que les principes actifs puissent être
efficaces. Malheureusement, les fabricants conventionnels ne donnent que peu de
détails sur les ingrédients qui la composent.
d'agents ou principes actifs :
ce sont eux qui confèrent des vertus aux produits
d'additifs :
conservateurs, antioxydants, colorants, ...
de parfums pour
séduire le consommateur
Où est le danger ?
Notre peau absorberait en moyenne 2 kgs de produits chimiques par an ! Avec ses 2m2 de
surface elle est composée de 3 couches : l'épiderme, le derme et l'hypoderme.
Nombreuses substances d'un produit cosmétique passent le derme : il est donc
essentiel de connaître la composition de nos produits utilisés au quotidien.
Le professeur Belpomme, cancérologue, incrimine les nombreux additifs.
Certaines matières, généralement toxiques, surchargent le foie et à long terme
peuvent provoquer une intoxication chronique qui conduit à des allergies, des
dermatoses, des cancers, ...Il faut comprendre que c'est l'exposition
quotidienne, (régulière et répétée), d'un individu à ses substances
cancérigènes, qui en s'associant les unes aux autres, peuvent par « effet
cocktail »déclencher des mutations critiques pouvant conduire au
développement d'un cancer. Aujourd'hui ¾ des cancers ont une origine qui reste
en suspens. Un cancer se manifeste quand nos cellules subissent trois à six
mutations. Actuellement 100 000 molécules n'ont pas été contrôlées, 5000 ont
été testées et 100 d'entre elles sont cancérigènes (Université de la terre, 19/11/05). Le
principe de précaution est essentiel pour nous protéger.
Comment choisir en déchiffrant les
étiquettes ?
Regarder attentivement les étiquettes de vos produits, vous y trouverez
obligatoirement le détail de la liste INCI . Vous pourrez la confronter à la
liste ci-dessous d'une partie des substances
suspectées d'être dangereuses, élaborées à partir de
différentes sources.
Aujourd'hui, personne ne sait ce qui se passe vraiment sur la peau des
utilisateurs. La précaution est probablement la meilleure alliée de notre santé
:
1.Les huiles minérales
(petrolatum- vaseline, paraffinum liquidum – huile de paraffine, glycérine de
synthèse, microcristallina, isohexadécane, isoparaffin, ceresin ...) qui
proviennent de la distillation du pétrole. Très bon marché, elles ne
fournissent aucun nutriment, accusées de boucher les pores, de créer de l'acné
et d'empêcher la peau de respirer. Elles pourraient être stockées dans
l'organisme et endommager le foie ou entraîner une inflammation des valvules du
coeur. Ils sont très utilisés dans la cosmétique classique en raison de leur
usage facile et stable.
2.Les silicones
(dimethicone, cyclomethicone, cyclopentasiloxane,...) agents filmogènes de
synthèse souvent d'origine pétrochimique, polluants car non biodégradables et
partiellement occlusifs pour la peau. Très utilisés en cosmétique
conventionnelle, présents dans les shampoings et après shampoings pour gainer
le cheveux notamment.
3.Les glycol
(PEG
polyéthylène de glycol, PPG polypropylène glycol, butylène glycol, laureth 7,
ceteareth 20,..), qui rendent la peau perméable et seraient susceptibles d'y
faire pénétrer des corps étrangers. Ils favoriseraient boutons et points
noirs.ILs sont souvent inclus dans les composants des matières premières.
4.Le phénoxyéthanol ,
Conservateur et bactéricide de la classe des éthers de glycol. Il agit en
synergie avec les parabens. Très controversé et régulièrement attaqué par la revue Que Choisir qui
passeraient à travers la peau et seraient toxiques sur l'appareil reproducteur.
5.Les agents moussants irritants : SLS
sodium lauryl sulfate et SLES sodium laureth sulfate
, très
irritants pour la peau, ils s'obtiennent à partir de manipulations très
dangereuses (L'éthoxylation est une technique chimique faisant appel à l'oxyde
d'éthylène, liquide hautement toxique qui a donné naissance à un gaz de combat.
Cette opération est très difficile à réaliser et engendre parfois l'apparition
de dioxanes). Ils seraient rapidement absorbés et retenus dans les yeux
notamment, ils pourraient provoquer des catarates et empêcher les yeux des
enfants de se développer normalement.
6.Les parabènes (méthylparaben,
éthylparabène et particulièrement propylparaben, butylparaben,,
isobutylparaben), conservateurs synthétiques, allergisants, suspectés de
traverser l'épiderme et d'être toxiques pour le système endocrinien (Le
Professeur Darbre de L'université de Reading a détecté des parabens dans des
tissus prélevés sur 20 tumeurs du sein – article Le Monde 10/01/06). Encore une
fois, le risque est lié à l'accumulation des parabens, présents aujourd'hui
dans 80 % des produits de soins et d'hygiène. Il n'existe pas de parabens
naturels. Ils sont toujours d'origine synthétique.
7.Le Formaldéhyde,
conservateur classé cancérigène et les libérateurs de formaldehyde comme le
DMDM Hydantoïne (Dimethylol Dimethyl) conservateur allergène qui remplace
parfois les parabens
8.La dioxane,(ou dioxyne) substance
chimique cancérigène, dérivé du pétrole qui apparait lors de la combustion de
matières naturelles ou chimiques. Egalement sous-produit non désirable de
certaines réactions chimiques. Selon l'EPA américaine plus de la moitié des
savons pour bébé en contiennent.
9.Les EDTA
(Ethylène-
DiaminoTrétra-Acétate) et son ersatz Etidronic
Acid, présents dans les savons, douteux sur le plan
toxicologique et difficilement dégradable.
10.les sels d'aluminium
présents dans les déodorants anti-transpirants, outre les réactions allergiques
ils sont de plus en plus suspectés dans certaines maladies neuro-dégénératives
(Alzheimer, ...).
11. Les Phtalates
(diéthyl ou DEP) solvants et dénaturants de l'alcool imposés par les douanes
afin de prévenir les fraudes à l'égard de l'alcool de bouche.
Choisir plutôt .....
12. Des produits naturels,
13. Des huiles ou cire végétales
(jojoba, argan, karité, olive, amande, noisette, avocat, ..) obtenues par
première pression à froid des graines, des fruits, des plantes sans OGM
14. Des excipients composés d'eau
florale chargée en principes actifs (plutôt que l'eau)
15. Des bases lavantes végétales et
douces
16. Des émulsifiants naturels
: coprah (noix de coco), palme, glycine, ...
17. Des actifs à base d'extraits
naturels transformés par des procédés appropriés qui préservent
les valeurs nutritives (vitamines, sels minéraux, ...) (pas d'extraction par
solvant ni de pression à chaud).
18. Si possible des conservateurs
naturels (certains synthétiques sont acceptés par Ecocert et
Cosmébio)
19. Des ingrédients bio certifiés,
garantie non seulement d'un mode de production respectueux de l'environnement
mais aussi d'une traçabilité complète de la parcelle cultivée jusqu'au produit
fini.
J’ai trouvé cet article sur
le site Aboné&bio . Il me semble si complet que je vous laisse un copier-coller. Allez leur
rendre une visite.
13 janvier 2008
J'ai testé pour vous...
... le liquide vaisselle de Raffa : http://raffa.grandmenage.info
Mettre dans une ancienne bouteille de liquide vaisselle de 500ml : 1 cuil à café de bicarbonate de soude, 1/6 de liquide vaisselle écologique, 15 à 20 gouttes d'huile essentielle de citron et compléter d'eau
Je n'ai pas mis de cristaux de soude (pas réussi à en trouver !)
La vaisselle est impeccable même s'il y a nettement moins de mousse que dans mon détergeant habituel.
Le seul point négatif, les mains restent trés sèches.
A vous d'essayer !
Chine et sacs plastique
Le gouvernement chinois imposera à partir du 1er juin des limites à l'utilisation des sacs plastique : interdiction sur la production, la vente et l'utilisation de sacs plastique ultra-fin moins de 0,O25mm d'épaisseur largement répandus dans le pays mais trop fragiles pour être réutilisés.
De plus, les supermarchés et magasins ne pourront plus fournir de sacs en plastique gratuits à leurs clients.
Rappelons qu'un sac plastique met 200 ans à se décomposer et que rien que la cité industrielle de Shenzen utilise au moins 1,75 millard de sacs chaque année.
07 janvier 2008
Noix de lavage (2)
Ma première lessive est terminée, le linge propre et sec.
Veritablement, aucune différence avec mon ancienne lessive. Le linge est ressorti vraiment propre.
Seule l'odeur du linge m'inquietait. Puisque les noix de lavage ne dégagent aucune odeur, j'ai ajouté dans le bac prévu à l'assouplissant, la valeur de 2 cuil à soupe de vinaigre blanc (contre le calcaire) et une dizaine de gouttes d'huile essentielle au citron.
Mes enfants, plus que sceptiques sur cette nouvelle manière de laver le linge, ont reconnu que le linge sentait le frais.
Le sac de noix m'a coûté 17€ à la Biocoop et j'en ai pour au moins 150 lavages.
Vous trouverez toutes les infos concernant la manière d'utiliser les noix sur le site suivant : http://raffa.grandmenage.info
05 janvier 2008
Les noix de lavage

Depuis le temps que je voulais essayer, pour 2008, je me lance...
Ma première lessive avec des noix de lavage est en train de tourner. J'ai ajouter dans le bac prévu pour l'adoucissant 2cuil à soupe de vinaigre de vin blanc (contre le calcaire) et 8 gouttes d'HE de citron (pour l'odeur).
Dés que le linge est sec, je ferai un autre billet pour parler du résultat !!
En attendant voici l'article d'Ekopédia pour expliquer ce que sont les noix de lavage et comment les utiliser :
En Inde et au Népal pousse un arbre appelé arbre à savon (Sapindus
Mukorossis) dont le fruit à la particularité de sécréter une substance
gluante afin de se protéger des insectes nuisibles. Cette substance
gluante possède une forte teneur en saponine et peut donc être utilisée
comme savon naturel.
Pour une lessive en machine il faut utiliser 3 à 4 noix que l'on
dispose dans un sachet en coton ou en lin ou même dans une chaussette
directement dans le tambour de la machine. On peut rajouter une goutte
d'huile essentielle si on le souhaite, car le linge lavé par cette
méthode n'a pas d'odeur.
Les mêmes noix peuvent être utilisées de 2 à 3 fois à 30 ou 40 degrés,
2 fois à 60 degrés et 1 fois à 90 degrés. La saponine contenue dans les
noix ne se libère pas dans l'eau froide. Comme on peut réutiliser les
noix pour plusieurs lavages cela revient à réduire le budget lessive de
moitié par rapport aux lessives «standards» : un kilo de noix dure un
an pour 3 lessives par semaine et coute environ 20 euros.
Pour une machine de blanc, on peut rajouter une cuillère à soupe de
percarbonate de soude qui libèrera de l'oxygène dans l'eau et évitera
le "voile gris" qui apparait après quelques lavages. Le percarbonate de
soude est un composé chimique très simple qui n'est pas du tout nocif
pour l'environnement.
Après avoir utilisé les noix pour la lessive, la vie des noix n'est pas
terminée, car il reste encore assez de saponine en elles pour en faire
une décoction. Et même après vous pouvez jeter les coquilles dans votre
compost, elles serviront à enrichir votre jardin.
Un magazine de consommation a testé ces fameuses noix en les comparant
avec un lavage du linge sans lessive ni produit. Le résultat est que
ces noix rendent le linge propre…tout comme l'eau. La leçon à tirer de
cette comparaison est qu'il faut adapter la dose de produit en fonction
des salissures. La plupart des vêtement n'ont besoin que d'une légère
lessive (transpiration, peu de tache) et de traiter les taches.
25 décembre 2007
A vous de jouer !
Calculer vous aussi votre empreinte écologique. C'est trés instructif...
http://www.agir21.org/flash/empreinteecoweb/loadcheckplugin.html







